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la communication non violente CNV

Bonjour, aujourd’hui, je vous demanderai, si vous le souhaiter, de vous consacrer et de vous concentrer à cette lecture. Je suis novice et viens de découvrir ce concept. Cependant, il est grand et nécessite une observation, sans jugements. Merci

Une Fantastique découverte…

J’ai découvert la communication NonViolente auprès d’une extraordinaire formatrice ! Et ce fut pour moi une révélation extraordinaire ! Véritablement ! je n’exagère pas d’un chouilla si je vous dis que la communication non violente à changé radicalement ma vision du monde, des humains et de la communication en général ! Avant, je sentais une agressivité passive me dévorer au fond de mon être… Et vous pouvez demander à Marie : Je lui en parlais encore en début Mars. J’ai depuis longtemps cette dualité en moi : je suis bienveillante, mais je n’ai jamais réussi à avoir parfaitement foi en l’humanité ; je n’aime pas les conflits et je ne sais pas, ou plutôt je ne savais pas, les affronter ni me faire ma place. La communication NonViolente, dite CNV m’as ouvert une nouvelle porte vers un monde de communication vers soi et vers les autres, où les conflits ne paraissent plus si monstrueux…

Alors trêve de blablas, et partons au cœur du sujet ! La CVN, est une méthode développée par Marshall B. Rosenberg. Lui-même la définissant comme étant « le langage et interactions qui renforcent notre aptitude à donner avec bienveillance et à inspirer aux autres le désir d’en faire autant ». Pour Marshall, le genre humain est naturellement bon, mais a perdu, depuis environ 5 000 ans dit-il, l’habitude d’agir selon sa nature de base, qui est naturellement bonne. Il définit les rapports humains actuel plutôt guidé par un conditionnement, par une croyance en le bien et en le mal, en le vrai et en le faux, en le convenable et l’inconvenable. Il le dit comme ceci : dans nos rapports, nous sommes conditionnés depuis l’enfance, à des relations de pouvoir selon lesquelles l’un sais tout et l’autre ne sais rien. C’est le jeu que nous jouons tous : le jeu de qui à raison. Qui est basé sur la récompense et la punition. Celui qui gagne est victorieux et l’autre est le puni, doit se repentir. Il défini cette action comme le « langage chacal » au contrario de l’utilisation de sa méthode de communication bienveillante appelé « langage girafe ».

Cette méthode de communication girafe permet d’atteindre :

  • De meilleures relations avec soi et avec les autres (familles, amis, collègues…) ;
  • En passant par une meilleure expression de soi, de ses sentiments, eux même reliés à des besoins ;
  • On se fait mieux comprendre, on comprend mieux l’autre. Chacun obtient ce qu’il veut : c’est-à-dire répondre à notre besoin, au besoin de l’autre.

En CNV on apprend à supprimer progressivement, et ce n’est pas une mince affaire : nos jugements, évaluation et interprétation de scène auxquelles on assiste et des propos que l’on entend. Selon Krishnamurti « la plus haute forme de l’intelligence humaine est la capacité d’observer sans évaluer ».

En dessous de l’observation, naît le sentiment, que l’on observe et que l’on accueil avec bienveillance.

Et encore en dessous : la sources de tout sentiments est reliée à un besoin satisfait ou non satisfait. En effet, l’important dans la communication NonViolente est de prendre conscience de nos sentiments et de nos besoins. Le premier découlant du second. Les besoins, satisfait ou non, sont la cause directe de tous nos sentiments, de nos états d’âmes. « Quand nous ne sommes pas conscients du lien entre nos sentiments et nos besoins, nous pensons que ce sont les situations qui, seules provoquent ce que nous ressentons et nos attitudes ».

Concrètement, cela permet de prendre la responsabilité de nos sentiments. Et à l’inverse de comprendre que le sentiment de la personne face à nous, découlent aussi de son besoin, satisfait ou non.

Par exemple : en général, je/on/tu/ Le chacal va dire ceci : TU ne m’écoute pas !… La faute est rejetée sur l’autre, il n’y a ni sentiments, ni besoin exprimé. La personne visée peut se sentir accusée, peut ne pas comprendre ce que nous ressentons… Car cela n’a pas été vraiment exprimé…

La girafe dira : je me sens triste, car je n’ai pas réussi à m’exprimer comme j’en ai besoin.

Ici, la responsabilité est prise sur l’état d’âme, le ressenti. La réelle cause du mal être est là : je n’ai pas réussi à m’exprimer. C’est mon besoin. Il n’est pas satisfait : je suis triste.

Pour aboutir, il manque une étape : la démarche. Trouver la solutions, respectueuse des deux. Une proposition (pas une exigence) ou une invitation à la réflexion, pour résoudre le conflit et combler les besoins.

Exemple du cas précédent : pourrais-tu me laisser le temps d’achever de m’expliquer ?

Dans une situation inversée. Se retrouver face à une personne qui soit triste ou en colère. On comprendra que la seule chose que la personne exprime réellement est : « s’il te plait, mon besoin n’est pas satisfait ». Mais si cette personne, ne connais pas la CNV, ou ne l’applique pas, elle tente juste de l’exprimer par le seul moyen qu’elle connait : le langage chacal.

Alors si je peux me permettre d’essayer d’en synthétiser l’idée. En CNV, évitons de juger et simplement acceptons d’observer. On énonce des faits tel qu’une caméra ou un magnétophone (#ouijeviensduneautreépoque) l’aurai fait. Cela ne veut pas dire que l’on perd nos responsabilités. Mais juste : nous sommes responsables de nos besoins, de notre attitude, de notre réaction. Tout comme l’autre reste responsable de ses actes objectifs. Ainsi l’autre n’est pas responsable « d’avoir une grande gueule », c’est un jugement, il est responsable de ce qu’il a fait, c’est-à-dire par exemple : avoir coupé la parole trois fois en moins de dix minutes. Ensuite, nous comprenons que la situation n’est pas responsable du sentiment. Mais c’est bel et bien le besoin qui s’exprime : « ici, encore, j’ai besoin de m’exprimer ». Et enfin on effectue la démarche, par une expression claire, directe (pas de métaphore, désolée mais figure de style au placard, on exprime son sentiment et son besoin à l’autre…) ce n’est que comme cela que l’on permet à l’autre de comprendre.

Cette méthode s’applique à soi, mais aussi dans notre communication à l’autre. Pour Thomas d’Ansembourg  » ce n’est pas avoir de l’empathie que de développer la communication NonViolente mais un moyen de l’acquérir « .

Cela permet non seulement de régler les conflits. Mais aussi d’offrir l’empathie à l’autre. D’offrir de la gratitude.

Et je n’ai fait ici qu’effleurer un très gros sujet. Car je l’ai découvert. Il m’a ravie et soulagée. Car ce sujet à combler mon besoin d’être en lien avec l’autre. De mieux de faire comprendre, de mieux le comprendre.

Alors j’espère réussir ici à le partager, c’est un beau message.

Je vous communique donc des sources, afin d’approfondir ce grand sujet, si le cœur vous en dit :

Son créateur :

Marshall B. Rosenberg :

mais aussi en livre : « les mots sont des fenêtres ou bien, ce sont des murs », parmi tant d’autres…

Isabelle Padovani, elle l’explique à merveille à sa manière, et elle m’a beaucoup fait rire :

Mais aussi :

Thomas D’Ansembourg, https://cnvfrance.fr/shop/ : pour simplement choisir ce qui conviendra le plus à vos besoins. Car il y a diverses façon de l’aborder avec des exemple concret : envers soi, envers les enfants, en couple, envers les amis, la famille, les collègues.

bien à vous,

A très vite,

Léa

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